SOUSCRIPTION
"Fernand POUILLON
Humanité et grandeur d’un habitat pour tous"

Prix du livre en souscription : 19 €
Architecte hors du commun, bâtisseur de villes, franc-tireur à la personnalité inclassable et pour certains paradoxale, Fernand Pouillon se revendiquait “Maître d’œuvre” attaché à la tradition, tout en révolutionnant les modes de production de l’habitat : de leur financement aux équipements domestiques, en passant par les bureaux d’études et les procédés constructifs. À la fois en avance et en retrait de son temps, il avait une hauteur de vue, un jugement sur les hommes et leurs œuvres, une foi en sa mission et en la vision de son “œuvre humaine”, qui ne pouvaient être que l’apanage d’un insoumis, doué de l’orgueil des grands.
De 1953 à 1957, Fernand Pouillon œuvre avec acharnement à la réalisation de trois grandes cités à Alger : Dial-es-Saâda, Diar-el-Mahçoul et Climat de France.
Textes :
Stéphane Gruet, contributions de Catherine Sayen et Jean-Loup Marfaing
Textes de Fernand Pouillon tirés de :
Ordonnances, édition à compte d’auteur, 1953
Les pierres sauvages, éditions Seuil, 1964
Mémoires d’un architecte, éditions du Seuil, 1968
Sur l’architecture islamique, inédit
Photographies :
Luc Bousquet, Pierre Chatail, John Craven, Jean-Luc Michel, Catherine Sayen.
Documents graphiques tirés des archives de Fernand Pouillon.
Articles tirés de :
Revue municipale d’Alger, n° 3 (mars 1954), n° 5-6 (1954), mars 1956
Ouvrage édité avec le soutien de l'association Les Pierres Sauvages de Belcastel, du CAUE 31 et du CNL
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Des bons de souscription sont disponibles au CMAV
5 rue St Pantaléon, 31000 Toulouse - Ouvert de 13 h à 19 h du lundi au samedi.
“Vendredi 23, Chandigarh : nous visitons les terrains immenses et beaux avec quelques villages, l’Himalaya au fond et des coutumes d’une sagesse impressionnante : absence de convoitise : les gens ne possèdent à peu près rien à emmener à part les meubles. Samedi 24 : Nous allons sur place reconnaître l’erreur de mon collègue américain de New York qui a fait le plan d’urbanisme. Nous jetons les premiers coups de crayon corrects. Dimanche 25 : après un exposé sur les coutumes et le climat attachés à l’habitation nous continuons le plan. Lundi 26 : un nouveau plan est né. Aujourd’hui, mardi 27, ce plan est terminé avec les trois autres, cultiver le corps et l’esprit, travailler, habiter. Le point final est mis au plan de ce qui va devenir une ville unique au monde, construite pour réaliser la joie de vivre dans la simplicité. Il fallait pour cela venir aux Indes… Chandigarh sera la ville d’arbres, de fleurs et d’eau, de maisons aussi simples que celles du temps d’Homère et de quelques splendides édifices du plus haut modernisme où régnera la règle mathématique… Mercredi 28 : nous partons à Simlà les plans de la ville étant faits, inventés, créés.”